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Les collèges et lycées de Maurepas et d’Elancourt ont découvert il y a quelques semaines la hausse vertigineuse des tarifs pour la location des lignes d’eau qui passe de 6,50 €/heure en 2015 (date de fermeture de la piscine) à 46,60 €/heure en 2022.
A titre d’exemple :
Des montants totalement incompatibles avec les budgets des établissements scolaires !
Face à l’incompréhension et à l’indignation des familles et des enseignants, certains élu.es (maire, adjoint, conseillers départementaux) ont annoncé des aides au financement pour les collèges, mais à quelques semaines de la fin de l’année scolaire, il n’y a aucune concrétisation de ces déclarations. Rien pour les lycées, les élu.es de la Région n’ayant même pas jugé utiles de répondre au courrier des équipes éducatives.
Pourtant l’EPS est une discipline d’enseignement obligatoire qui nécessite des installations sportives dont la mise à disposition pour les élèves relève de la compétence des communes, du Département et de la Région. Ces collectivités ont apporté 11,6 M€ d’argent public à l’entreprise EIFFAGE pour la construction du centre aquatique (coût total 24,3 M€) : en échange, comment comprendre ces tarifs inaccessibles pour les collèges et lycées ?
Chaque été, en France, la hausse des noyades fait la une de l’actualité. A Maurepas et Elancourt, où les élèves ont été privés de piscine depuis 2015, la proportion de «non-nageurs » a grimpé en flèche. Pourtant les enseignants ne savent toujours pas si les associations sportives scolaires (UNSS) du mercredi après- midi, qui accueillaient nageurs et non-nageurs, pourront reprendre leurs activités dans le nouveau centre aquatique !
Quand l’agglomération de SQY est capable d’accueillir les JO en 2024, il doit être possible de permettre à tous les élèves, de la maternelle au lycée, d’acquérir le « savoir nager » dont les enjeux sont multiples : éducatifs, sportifs, culturels et de sécurité.
Le Collectif Piscine pour Tous poursuit sa mobilisation pour que la priorité soit donnée, non pas à la rentabilité financière des entreprises privées prestataires (concession pour 25 ans), mais aux missions de service public : le sport scolaire, l’accès de tous les publics, la reprise des activités des clubs et associations.
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